Grenelle de l’Environnement

 Par les nombreux articles parus dans "Le Petit Journal de l'Ile-de-France", nous vous avons tenu informé sur les actions entreprises par notre association concernant la suppression des seuils.
Les propos tenus par M. Olivier Blatrix lors de la Commission Géographique de l’Ile-de-France le 8 novembre 2007 sur sa manière de supprimer tous ces ouvrages afin d’obtenir une soi-disant continuité écologique étant inacceptables, nos réactions ont été vives auprès de ministres, sénateurs, médias etc…
Il faut reconnaitre que nous n’avons pas été les seuls à réagir, car bon nombre d’associations, nos fédérations ont fait de même et ont accompli des démarches constructives et efficaces.
Aujourd’hui, on constate même que bon nombre de sociétés de pêche souhaitent augmenter le nombre de barrages sur les rivières !!! 
M. Blatrix s’est trompé de cible car le bon état écologique des rivières ne passe pas par la suppression de tous les barrages, mais par des actions positives et concrètes sur les origines des différentes pollutions. 
Un des exemples du moment se passe en Bretagne avec la pollution des plages par les algues vertes. Celles-ci sont reconnues dangereuses pour la santé par les experts et dont les origines sont bien identifiées.
Plutôt que de prendre le problème à la source d’une manière écologique, le gouvernement préfère accorder des subventions aux communes sinistrées.
Voici la manière dont on traite les problèmes écologiques !
Vous trouverez ci-après les dernières directives gouvernementales, transmises par la FFAM.
Malgré cette avancée, restons vigilants.
Août 2009 Michel CAMPENON
« Le Sénat a adopté dans la nuit du 1er au 2 juillet le projet de loi du Grenelle de l'environnement en donnant satisfaction aux petits producteurs sur l'article 26, qui concerne la "trame bleue" et la continuité écologique des cours d'eau. Il a été obtenu la suppression par le Sénat, et malgré l'opposition du gouvernement, de la notion d'effacement, qui faisait peser un risque inacceptable pour nos moulins.
L'article 17, concernant l'obligation d'achat, a également été confirmé. Compte tenu des divergences encore existantes entre les textes votés par l'assemblée nationale et le sénat, une commission mixte paritaire (CMP, groupe réunissant six députés et six sénateurs) doit être très bientôt réunie pour parvenir à un texte de compromis. »